MATÉRIAUX

Les MATÉRIAUX sont l’un des quatre domaines prioritaires de Toyota en Amérique du Nord. Le terme « matériaux » fait référence à tout ce qui est utilisé pour fabriquer un véhicule, que cela se retrouve dans le produit fini ou pas. Notre stratégie sur les matériaux vise la gestion des produits chimiques (provenance et utilisation des matières premières) et la réduction des déchets. Tout ce que nous faisons aujourd’hui pour mieux gérer les matériaux à toutes les phases du cycle de vie d’un véhicule nous rapproche d’un avenir plus propre et plus sain.

Materials Highlights FAITS SAILLANTS POUR CETTE SECTION
  • Les installations nord-américaines de Toyota ont réduit, réutilisé, recyclé ou composté plus de 96 % de déchets non réglementés au cours de l’année civile 2014.
  • 28 installations nord-américaines de Toyota ont atteint l’objectif « zéro déchet » qui consiste à détourner plus de 90 % des déchets des sites d’enfouissement, de l’incinération ou de l’environnement (selon la définition du Zero Waste Business Council américain).
  • L’usine de Toyota en Alabama est la première en Amérique du Nord à réutiliser des batteries de véhicules hybrides hors d’usage comme dispositifs fixes de stockage d’énergie. L’emploi de ces batteries pour stocker de l’énergie leur donne une seconde vie et permet d’éviter de les envoyer à l’enfouissement.
Les recouvrements de pare-chocs en plastique sont déchiquetés pour en faire des granules puis vendus pour fabriquer des pièces d'autos en plastique. Le partenariat Toyota/BPS permet de donner une deuxième vie à des déchets.

GESTION DES SUBSTANCES CHIMIQUES

La gestion des substances chimiques aborde la question de l’utilisation de certaines substances chimiques potentiellement nuisibles dans nos produits et processus de production, ainsi que celle de l’expédition d’éléments (tels que les batteries hybrides usagées) contenant des substances chimiques préoccupantes. Chaque pièce utilisée pour produire les véhicules, allant des coussins au tableau de bord et à la peinture extérieure, est constituée de substances chimiques. Les ingénieurs de Toyota gèrent les teneurs en substances chimiques à l’étape de conception du véhicule, où nous disposons du maximum d’influence sur la composition de nos produits. En conséquence, nous sommes en mesure de réduire les impacts liés à l’utilisation de substances chimiques sur l’environnement, aussi bien dans les opérations qu’à la fin de vie du véhicule.

Il existe dans le monde une diversité de règlements et d’accords volontaires qui régissent les substances chimiques que contiennent les produits de consommation. Ces règlements restreignent ou interdisent l’utilisation de certaines substances chimiques ou requièrent que leur utilisation soit rapportée à un organisme gouvernemental. Toyota se conforme à ces règlements globaux et accords volontaires avec l’intention de réduire les risques potentiels liés à l’utilisation de substances chimiques dans nos véhicules et dans tous les aspects de notre entreprise.

Objectif en matière de gestion des substances chimiques : implémenter un système de gestion des données IMDS dans toute l’entreprise (objectif en voie d’être atteint)

Toyota utilise l’International Material Data System (IMDS) comme outil principal d’acquisition de données sur la composition chimique des pièces et des accessoires. Nous exigeons de nos fournisseurs qu’ils entrent dans l’IDMS l’information détaillée sur la composition chimique des pièces et des accessoires. Au moyen de ce système, Toyota suit l’utilisation des substances chimiques sur la Global Automotive Declarable Substance List (GADSL), une liste développée et maintenue par un comité mondial composé des parties prenantes de l’industrie automobile, auquel Toyota participe activement.

L’utilisation de l’IMDS est particulièrement cruciale pour garantir le respect des lois internationales relatives au recyclage et à la gestion des substances chimiques (comme celles de la Chine, de la Corée, de l’Europe et du Japon). Par conséquent, nous avons adopté l’IMDS en Amérique du Nord pour faciliter le suivi et la vérification de la conformité à ces lois pour les véhicules assemblés ici et exportés vers les marchés internationaux. À titre d’exemple, au cours de l’exercice financier 2015, Toyota a exporté des Avalon, Camry, Sienna et Venza* en Corée du Sud depuis l’Amérique du Nord. Les données recueillies au moyen de l’IMDS sont utilisées pour vérifier la conformité aux lois sud-coréennes sur le recyclage.

Nous avons collecté des données IMDS pour tous les véhicules que nous produisons en Amérique du Nord. Notre récente expérience d’utilisation de l’IMDS en Amérique du Nord nous aide à mieux comprendre ses avantages pour la gestion globale des substances chimiques. Depuis juillet 2014, nos fournisseurs doivent rapporter les données IMDS pour toutes les nouvelles pièces de production après publication des plans de celles-ci.


* La production de la Toyota Venza a été abandonnée en juin 2015; les exportations de ce véhicule ont cessé peu après cette date.

Substances préoccupantes

MÉTAUX LOURDS

Notre stratégie de gestion des substances préoccupantes était initialement axée sur quatre métaux lourds connus pour leurs effets sur l’environnement et la santé : le chrome hexavalent, le mercure, le plomb et le cadmium. En 2004, Toyota a pris un engagement volontaire en Amérique du Nord pour réduire ces quatre métaux lourds trouvés dans les pièces de rechange et les accessoires aux niveaux de minimis spécifiés dans la « Directive relative aux véhicules hors d’usage » de l’Union Européenne – bien que les véhicules ne soient pas exportés vers l’Europe. Après avoir travaillé en étroite collaboration avec les fournisseurs, les pièces de rechange et accessoires en Amérique du Nord n’ont plus contenu de chrome hexavalent, de mercure, de plomb ou de cadmium au-dessus des niveaux stipulés dans la Directive de l’Union Européenne depuis 2007.

CUIVRE CONTENU DANS LES PLAQUETTES DE FREINS

Le cuivre présent dans les plaquettes de freins doit être réduit d’ici 2021 aux niveaux de minimis requis, conformément à la récente législation de l’État de Washington. La législation a été créée pour répondre au problème du cuivre qui se retrouve dans l’eau de ruissellement. Nous travaillons en collaboration avec les fournisseurs pour trouver une alternative appropriée.

Matériaux renouvelables / recyclés / recyclables

Durant le cycle de vie d’un véhicule, les matériaux renouvelables, recyclés et recyclables possèdent une plus petite empreinte de gaz à effet de serre et génèrent moins d’ordures que leurs substituts. En outre, le remplacement des pièces de véhicule contenant des substances chimiques préoccupantes par ceux faits de matériaux renouvelables, recyclés et recyclables réduit les risques liés à l’utilisation de substances chimiques préoccupantes. Dans la mesure du possible, Toyota emploie des matériaux recyclés et recyclables.

Au cours des dernières années, Toyota a étudié de nombreux matériaux provenant de sources renouvelables pour évaluer leur fonctionnalité, leur apparence, leur coefficient de sécurité et les possibilités de s’en servir en production de masse. En outre, l’industrie automobile travaille sur la recherche de solutions de rechange recyclables et renouvelables pour les plastiques dérivés du pétrole, ce qui réduirait la dépendance aux combustibles fossiles.

Toyota travaille en collaboration avec l’International Green Technology Systems Group de la SAE sur la caractérisation des matériaux de source biologique. Cela fait partie d’un effort plus important de SAE pour servir de guide au développement de normes consensuelles pour les questions de durabilité environnementale dans le secteur automobile. Nous utilisons des bioplastiques (plastiques dérivés intégralement ou partiellement de composants de plantes) dans de nombreux composants et pièces de rechange depuis plus d’une décennie. Par exemple, nous utilisons des bioplastiques dans les coussins de siège des Toyota Prius, Corolla, Matrix et RAV4, et des Lexus RX 350 et CT 200h. Nous continuerons d’utiliser ces matériaux partout où ce sera possible.

RÉDUCTION DES DÉCHETS

La réduction des déchets et la conservation des ressources naturelles sont des aspects essentiels de l’engagement de Toyota à produire des véhicules de manière efficiente.

Objectif en matière de déchets et résultats

Objectif en matière de déchets : développer et tester de nouveaux critères de mesure en matière de déchets (objectif en voie d’être atteint)

Dans le cadre du plan d’actions environnementales de Toyota pour les années fiscales 2014 à 2016, nous nous sommes donné pour cible le développement et le test d’un nouvel objectif en matière de déchets. En 2014, nous avons commencé par identifier un nouvel indicateur de rendement clé (IRC) : le taux des 3R. Le taux des 3R de Toyota se définit comme suit:

(Réduction + Réutilisation + Recyclage) / (Réduction + Réutilisation + Recyclage + Récupération + Enfouissement)

Ce nouvel IRC reflète l’évolution des critères de mesure de Toyota en matière de gestion des déchets; ils se concentraient initialement sur la réduction des déchets envoyés à l’enfouissement puis sur la réduction des déchets non vendables. L’utilisation du taux des 3R de Toyota encourage la concentration sur les trois R : réduire, réutiliser, recycler. Le fait de mesurer simplement la production de déchets ne tiendrait pas compte de la gestion de fin de vie et ne tient pas suffisamment compte de la réutilisation.

« Notre nouveau taux des 3R emploie la hiérarchie des déchets que préconise le Zero Waste Business Council américain : Réduire > Réutiliser > Recycler > Récupérer > Éliminer », a déclaré Ryan McMullan, responsable de la sécurité et de l’environnement à Toyota Motor Sales et chef du Groupe de discussion nord-américain sur les déchets de Toyota. « Nous considérons cette organisation comme le groupe de tête de l’industrie sur le plan de la réflexion en matière de réduction des déchets. » Toyota est devenue un membre fondateur du Zero Waste Business Council (USZWBC) américain en décembre 2013.

US Zero Waste Business Council

Dans la hiérarchie de l’USZWBC, l’élimination comprend l’enfouissement ainsi que les formes « sales » de récupération, telles que l’incinération des déchets pour la production d’énergie. « Le taux des 3R de Toyota est unique en ce qu’il déplace le centre d’intérêt de la fin de la hiérarchie, l’enfouissement, vers le haut de la hiérarchie, c’est-à-dire la réduction / la réutilisation / le recyclage », a expliqué Ryan McMullan. « En outre, il ne considère pas que l’incinération ou la combustion des déchets pour la production d’énergie équivaut au recyclage. »

L’USZWBC définit une entreprise sans déchets (Zero Waste Business) comme une entreprise qui évite d’acheminer 90 % ou plus de tous ses déchets à l’enfouissement ou à l’incinération, autrement dit dans l’environnement, et dont le but ultime est d’ainsi réacheminer l’intégralité de ses déchets. Toyota possède 28 installations en Amérique du Nord répondant à cette définition, dont 10 usines de production.

Le taux des 3R de Toyota était de 96 %, selon les données de l’année civile 2014. (Nous utilisons les données de l’année civile au lieu de l’exercice financier pour nous aligner avec le programme WasteWise de l’EPA.) Ces données recouvrent toutes les usines d’assemblage nord-américaines, ainsi que les centres de distribution de pièces et de véhicules, de même que les bureaux de ventes des États-Unis. Toyota se prépare à inclure ses autres sites en Amérique du Nord. Les prochaines étapes incluent la mise au point d’un système intégré de suivi des déchets à l’usage de toutes nos filiales nord-américaines ainsi que l’estimation de la quantité de déchets réacheminés en raison d’activités de kaizen.

Au bout du compte, nos efforts pour élaborer et mettre à l’essai ce nouvel IRC nous aideront à fixer un objectif de taux des 3R dans notre prochain plan d’action environnemental quinquennal.

Données sur les déchets

Au cours de l’année civile 2014, les opérations nord-américaines de Toyota (usines, installations logistiques et bureaux) ont produit 873 126 000 de livres de déchets non dangereux (non réglementés).

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Adhésion à WasteWise

2015 WasteWise Large Business Partner of the Year

Toyota North America est devenue membre de WasteWise en 2015. Pour la première fois, notre adhésion inclut les usines ainsi que les installations de vente et de logistique des États-Unis. Le programme WasteWise de l’EPA des États-Unis aide les organismes et les entreprises à mettre en application des pratiques durables de gestion de matériaux visant à réduire les déchets des municipalités et de certaines industries.

Notre filiale américaine de vente et de logistique, Toyota Motor Sales U.S.A., Inc. (TMS), est membre de WasteWise depuis 2009. TMS a été récipiendaire en 2013 du prix WasteWise Large Business Partner de l’année. Ce fut la deuxième fois que TMS recevait la distinction du Large Business Partner de l’année et la quatrième année consécutive où les installations de ventes et de logistique de Toyota recevaient un prix WasteWise. Le programme de distinction WasteWise reconnait les efforts des organisations dans la réduction des déchets, l’augmentation du recyclage et l’acquisition de produits écopréférables.

Exemples de réduction, réutilisation et recyclage

Les membres de l’équipe Toyota s’efforcent de réduire tous les types de déchets, autant industriels, de bureau que de cafétéria, au moyen des pratiques que nous connaissons tous: réduire, réutiliser et recycler.

  • Notre centre de formation du service de Chicago a obtenu la certification LEEDMD Or en juin 2015. Ce nouvel édifice sert à la formation des techniciens des concessionnaires de la région. Chaque fois que nous construisons ou que nous rénovons des installations, les déchets de construction et de démolition sont notre principale priorité, surtout que ce type de déchets constitue 40 % du total des déchets produits aux États-Unis (selon les estimations du Green Building Council américain). Plus de 99 % des déchets qu’a produits la construction du centre de formation ont été récupérés et recyclés, ce qui a évité l’enfouissement de 946 tonnes de déchets de construction. En outre, les matériaux à base de bois utilisés dans la fabrication des armoires, des portes et des éléments structurels du centre provenaient de produits certifiés FSC (Forest Stewardship Council), un organisme qui veille à l’emploi de pratiques de récolte forestière écoviables et de replantage.

    Un programme de recyclage complet de l’aluminium et des autres métaux, des plastiques, du papier utilisé dans les bureaux, du carton et du verre est intégré au bâtiment. Pour faciliter et encourager le recyclage, un bac de collecte de papier est fourni à chaque poste de travail et des bacs de recyclage fabriqués de plastique HDPE recyclé après consommation sont installés dans tous les espaces régulièrement utilisés, dont les classes et les postes de formation de techniciens.

  • Depuis 2001, notre division canadienne des ventes (TCI) a réduit sa consommation annuelle de papier de 8,6 millions à 2,1 millions de feuilles. Grâce à des changements technologiques (comme l’impression intelligente et l’impression recto-verso) ainsi qu’à des mesures de sensibilisation (affiches, annonces, etc.), la consommation annuelle par personne est passée de 16 900 à 3 200 feuilles. La majorité des membres de l’équipe du siège social de Toronto emploie moins de 2 000 feuilles par année. TCI continue à chercher à réduire la consommation de papier, une partie majeure des déchets de bureau, et espère réussir à la réduire à 1,99 million de feuilles d’ici la fin de 2016.

  • À l’usine Lexus de Toyota Motor Manufacturing Canada (TMMC), nous soumettons chaque jour à des essais un certain nombre de recouvrements de tableaux de bord dans le cadre du contrôle de la qualité des coussins gonflables. Parce qu’il s’agit d’un processus destructeur, ces recouvrements sont mis au rebut chaque jour. Afin de réduire la quantité de déchets que produit ce processus, des membres de l’équipe ont mis au point une technique d’essai non destructive des coussins gonflables qui permet de préserver 75 % des recouvrements utilisés. La nouvelle technique a ainsi permis de réduire de 2 900 kg (environ 6 400 lb) par année la quantité de recouvrements de tableaux de bord mis au rebut. Des membres de l’équipe de TMMC travaillent au partage de leur méthode de réduction des déchets avec les usines Toyota du Texas et du Kentucky.

  • Toyota Motor Manufacturing, Alabama (TMMAL) a été la première usine d’assemblage nord-américaine Toyota à réutiliser des batteries de véhicules hybrides hors d’usage comme dispositifs fixes de stockage d’énergie. L’emploi de ces batteries pour stocker de l’énergie leur donne une seconde vie et permet d’éviter de les envoyer à l’enfouissement.

    On recharge ces batteries en dehors des heures de pointe de consommation. L’énergie stockée dans ces batteries peut servir à réduire la demande d’énergie pendant les heures de pointe ou comme énergie de secours.

    Des batteries récupérées de véhicules hybrides servent aussi à alimenter le Lamar Buffalo Ranch au de Yellowstone.

  • Voir Fournisseurs pour apprendre comment Sodexho, notre fournisseur de services de restauration du sud de la Californie, s’y prend pour gaspiller moins de nourriture.

Pleins feux sur : Une deuxième vie pour les pièces mises au rebut

Recycler c’est facile, pas vrai? On sépare ses bouteilles de plastique des autres déchets, quelqu’un ramasse le bac, et ce plastique devient une chaise de jardin ou une veste polaire. Mais si on veut recycler le tissu des sièges d’une auto? Ou du caoutchouc? Ou de la mousse?

Le recyclage de pièces automobiles présente des défis particuliers, mais grâce à un partenariat unique avec Boles Parts Supply (BPS), Toyota parvient maintenant à recycler toutes les matières indiquées ci-dessus et plus encore. La division North American Parts Operation (NAPO) de Toyota et BPS ont créé le National Scrap Program (programme national de mise au rebut) pour aider les centres de production et de distribution de pièces de Toyota à recycler les pièces endommagées et périmées. Le programme a créé un « guichet unique » qui répond à tous les besoins de recyclage de NAPO.

« BPS nous aide à gérer la mise au rebut de pièces en les détournant du marché gris », explique Juliana Dee, la directrice du programme chez NAPO. « Nous ne voulons pas que les pièces que nous mettons au rebut soient vendues comme des pièces neuves. Et nous voulons aussi éviter qu’elles finissent dans les décharges. »

En 2014, Toyota a mis en vigueur le National Scrap Program dans ses centres de production et de distribution de pièces d’Ontario, de Californie et d’Hebron au Kentucky. « Nous avons commencé par nos deux plus grands centres », a relaté Ernest Lopez, administrateur des questions environnementales chez NAPO. « Et en seulement 15 mois, nos centres de pièces ont déjà réussi à recycler plus de 40 000 livres de tissu et de mousse, deux matériaux qu’ils ne parvenaient pas à recycler auparavant. »

Le programme couvre aussi les centres de distribution de pièces de Cincinnati, Los Angeles, San Francisco et Portland. Entre avril 2014 et juin 2015, les six établissements qui participent au programme ont recyclé plus de 88 000 livres de tissu, de mousse, de verre et de caoutchouc, dont 92 % étaient auparavant envoyés à l’enfouissement ou à l’incinérateur.

« Avant, nous avions du mal à trouver des recycleurs qui prenaient certains matériaux. Les recouvrements de pare-chocs sont un bon exemple », poursuit Ernest Lopez. « BPS déchiquette les recouvrements de pare-chocs et envoie les fragments de plastique obtenus à une entreprise qui en fait des granules de diverses grosseurs. Ils ont travaillé fort pour nous aider à recycler ces matériaux. »

« Toyota est un client hors pair, ils ont vraiment le souci de préserver l’environnement », a commenté Jerry Boles, le président de BPS. « BPS avait à cœur d’aider Toyota à trouver un acheteur et nous avons réussi à le faire ensemble. Nous sommes très fiers de la réussite du programme. »

En plus d’aider Toyota à recycler au moins 14 éléments différents contenu dans leur flux de déchets, BPS ajoute un niveau de responsabilisation au processus de recyclage. « Nous pouvons faire le suivi de nos pièces mises au rebut et voir où elles se retrouvent. Par exemple, nous savons que notre tissu de sièges est vendu à des fabricants de tissu pour automobiles et sert dans la fabrication d’autres véhicules. Nos recouvrements de pare-chocs en plastique servent à fabriquer d’autres pièces d’autos en plastique », explique Ernest Lopez.

« Nous sommes vraiment ravis du succès du programme », ajoute Juliana Dee. « Grâce à notre partenariat avec BPS, nous donnons une seconde vie à des matériaux qui étaient mis au rebut et nous avons vraiment haussé notre taux de recyclage. »

NAPO a pu augmenter de 3 % son taux global de recyclage au cours de l’exercice financier 2015 (par rapport à 2014), en grande partie grâce au National Scrap Program. Ce sont les centres de pièces d’Ontario qui ont connu la hausse la plus importante, puisque leur taux de recyclage s’est amélioré de 11 % au cours de l’exercice.

« C’est formidable que ces pièces soient recyclées. Ça veut dire moins de matière première utilisée et moins de déchets, c’est gagnant-gagnant pour l’environnement », se réjouit Juliana Dee. « Nous avons hâte de voir à quel point les chiffres augmenteront quand les établissements restants se joindront au programme. » La possibilité de mettre le programme en vigueur dans les établissements restants d’ici la fin de l’exercice financier 2017 est actuellement à l’étude.

Sensibilisation: Recyclage

Une bonne partie de notre stratégie environnementale implique la sensibilisation. En matière de réduction des déchets, cela revient à encourager les membres de nos équipes à trouver des manières de diffuser l’engagement de Toyota à la réduction, à la réutilisation et au recyclage des déchets auprès de leurs proches et des membres de leur communauté.

Les membres de l’équipe du Terra Business Partner Group au centre nord-américain de pièces à Hebron, au Kentucky, ont contribué à l’amélioration de la cour de l’école primaire Burlington en créant un coin lecture au moyen de palettes de bois recyclés et des bancs au moyen de bouchons de bouteilles recyclés. Ils ont ainsi passé un samedi complet à faire de la cour d’école un de jeu sécuritaire et divertissant pour les enfants. On planifie chez Terra revenir l’an prochain afin d’aménager pour chaque niveau scolaire un jardin surélevé dans lequel les élèves pourront faire pousser des légumes destinés à la cafétéria.

Depuis plus de 20 ans, Toyota aide les membres de ses équipes et les communautés environnantes à recycler et éliminer convenablement les déchets domestiques. Durant les jours prévus pour la collecte des ordures, nous recueillons à plusieurs de nos établissements les vieux appareils électroniques ou électroménagers, la peinture et les autres articles domestiques difficiles à recycler ou éliminer. Par la même occasion, nous recueillons aussi des vêtements et des lunettes dont on peut faire don aux personnes dans le besoin. Pour en apprendre plus sur nos cueillettes d’articles domestiques et de rebuts électroniques en 2015, cliquez ici.

Le Toyota Technical Center (TTC) d’Ann Arbor, Michigan, a fait don de 150 ordinateurs et moniteurs usagés et de pièces de rechange pour ceux-ci à Digital Inclusion, un organisme dont la mission est de remettre en état des ordinateurs et de dispenser de la formation technique au bénéfice des jeunes et des gens à faible revenu de la région. Digital Inclusion est chapeauté par The B. Side, un organisme entreprenarial dynamique axé sur les jeunes qui offre des opportunités économiques à la jeunesse d’Ypsilanti et du comté de Washtenaw. Les dons vont à leur magasin logé au College of Technology de l’université Eastern Michigan, qui soutient une clientèle formée de membres à faible revenu de la communauté dans le but de pallier l’effet des inégalités sur l’accès à la technologie. Le centre TTC a récemment inauguré une collaboration similaire avec le Washtenaw Community College.